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Opinion 6 min de lecture 20 Commentaires

Couac chez Facebook : le géant américain a-t-il vraiment les épaules nécessaires ?

Facebook se retrouve une nouvelle fois sous le feu des projecteurs : une faille du réseau social a permis à des personnes mal intentionnées d'obtenir des informations sur près de 50 millions de comptes. C'est un problème de plus pour le géant américain et nous commençons à nous demander s'il est vraiment capable de gérer le monstre qu'il a créé.

50 millions de comptes concernés

Voilà quelques jours encore, Mark Zuckerberg avait déclaré que Facebook était désormais mieux préparé en amont des élections : les faux comptes seraient identifiés et supprimés de la plateforme avant que les campagnes de désinformation soient lancées. Facebook veut montrer qu'il travaille sur les (nombreux) problèmes du réseau et convaincre le monde que le réseau est une plateforme sous contrôle, sous tous les aspects.

Malheureusement, l'exploitation d'une faille sur le réseau est venue gâcher ses plans et remet en cause sa capacité à se protéger - et à protéger ses utilisateurs. Des personnes mal intentionnées ont exploité une faille de la fonctionnalité "Voir en tant que" ("See as", en anglais). Cette faille permettait aux personnes de voir le profil de certaines personnes et d'obtenir diverses informations sur leur profil. Facebook a réglé le problème vendredi dans la journée, mais le mal était fait. 50 millions de comptes ont été touchés, dont ceux de Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg. 

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Êtes-vous sûr de vraiment vouloir installer Facebook ? © ANDROIDPIT

Selon Facebook, aucun mot de passe n'a pu être volé. L'exploitation de la faille ayant été effectuée grâce aux tokens (un outil qui permet de rester connecté), Facebook a décidé de déconnecter de nombreux autres comptes par sécurité. Au total, 90 millions de comptes ont été déconnectés. Même à l'échelle de Facebook (qui dispose de près de 2 milliards de comptes), c'est beaucoup. Il est d'autant plus intéressant que Facebook ne sait pas qui a commis l'attaque, elle a été effectué "à grande échelle" et une enquête du FBI est en cours.

Les réactions n'ont pas tardé

Aux Etats-Unis, le sénateur Mark Warner considère cette faille "très inquiétante" ("deeply concerning") et a appelé à ce qu'une enquête soit ouverte et soit rendue publique. Il est important de préciser que Facebook et les politiciens  se sont déjà trouvés face à face, L'ambiance n'est pas au beau fixe, cette nouvelle affaire ne risque pas d'arranger les choses.

En France, le Secrétaire d'état chargé du numérique Mounir Mahjoubi "recommande à tous les Français, sur toutes les plateformes, de passer en revue l'ensemble de leurs données personnelles et de supprimer tout ce qu'ils n'aimeraient pas voir tomber dans le domaine public". 

La bourse de New York a également accusé le coup : les actions ont chuté de 2,6%. Un analyste de Bloomberg, Jitendra Waral, explique que cette affaire pourrait nuire à la croissance de Facebook et réduire ses profits dans les prochains mois. 

L'Union Européenne, elle, pourrait infliger une amende de 1,63 milliard de dollars.

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Sans surprise, Facebook demande beaucoup de permissions. © ANDROIDPIT

Facebook a-t-il les épaules pour faire ce qu'il est censé faire ?

A l'instar de PayPal, Apple et Google, le siège européen de Facebook est situé à Dublin, en Irlande. Ce pays est prisé par les grandes entreprises car il n'est pas trop embêtant au niveau des impôts (l'Union Européenne l'est nettement plus). Bien qu'il gagne de l'argent dans tous les pays avec son système publicitaire, il pouvait en économiser beaucoup puisque pendant longtemps il n'en payait qu'à Dublin, et même si ses chiffres en France ne sont pas particulièrement spectaculaires, c'est sans nul doute une entreprise qui peut se permettre de ne pas trop compter les dépenses.

Avec autant de moyens, nous pouvons donc nous poser certaines questions. La première question qui vient à l'esprit est la suivante : "Pourquoi y a-t-il une faille de sécurité ?", ou plus exactement "pourquoi y a-t-il ENCORE une faille de sécurité ?" car ce problème fait écho à celui mise en avant dans l'affaire de Cambridge Analytica. Bien entendu, l'informatique est un domaine compliqué où il est difficile de penser à tout, mais quand on est en ligne de mire d'autant de personnes et d'institutions (notamment politiques), il faudrait essayer de se tenir à carreau. 

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C'est bien évidemment gratuit pour que le plus de personnes possible l'utilisent. © ANDROIDPIT

Malgré son budget colossal et toutes ses ressources, Facebook a été cloué au pilori (et à juste titre) pour plusieurs problèmes. Son incompétence technique dans le vol des données, la nature de son modèle économique, l'exploitation des données, le manque de transparence... La direction de Facebook a reconnu sa responsabilité et indiqué agir pour mieux répondre aux attentes. Aujourd'hui, Mark Zuckerberg a compris la leçon car contrairement au dernier piratage de la plateforme il s'est exprimé très rapidement devant la presse et a déclaré entre autres choses que "nous devons faire plus afin d'éviter que ces situations se produisent". Bref, des paroles bien banales pour une situation plutôt inquiétante.

Peut-on encore faire confiance à Facebook ? Cette question commence (enfin !) à prendre de l'importance, certains journaux et magazines se posent la question, y compris aux Etats-Unis. Le monstre du docteur Facebook commence à échapper à son contrôle. Son modèle économique - qui est également celui de bon nombre d'entreprises tech - est à lui seul un problème : compilation de données personnelles sur tout un chacun, utilisées pour cibler les publicités (il y aurait également beaucoup à dire sur ce type de publicité mais ce n'est pas le propos ici). Le contenu est particulièrement difficile à modérer, techniquement et humainement parlant, et les décisions prises dans ce domaine sont d'ailleurs parfois discutables. Bien entendu, à la liste s'ajoutent les problèmes techniques.

Nous entendons souvent dire qu'il est normal qu'une entreprise de la taille de Facebook rencontre autant de problèmes, surtout au niveau des attaques techniques, car le nombre d'utilisateurs est gigantesque. Ceci est vrai dans une certaine mesure, plus un produit est populaire plus il sera soumis aux problèmes, mais avec la puissance qu'a Facebook il devrait être en mesure de maîtriser le monstre qu'il a créé. De ce que l'on peut voir jusqu'à présent, il n'en est pas capable et ce ne sont pas ses "Bonjour" lorsque l'on se connecte dessus qui feront oublier ses travers.

20 Commentaires

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  • il ce passera très certainement la même choses avec l'intelligence artificielle ! l'avenir nous le dira 😉


  • Bloquer et supprimer les faux profil lol !! Je reçois quasiment tous les jours des demandes d'ajout de faux profil ... Marche pas bien leurs trucs 😂😅


    • Les fake news, les seins et tétons visibles (interdits), les problèmes techniques, ça ils savent (a peu près) gérer, mais ne compte pas sur eux pour vérifier les profils, ça les arrange, plus il y a de profils mieux c'est pour eux, quitte à ce que certains d'entre eux soient faux...
      D'ailleurs, qu'est ce que tu appelles de faux profils ? Je n'en ai jamais eu (peut être parce que je n'accepte pas n'importe qui, et que les " amis " que j'accepte sont dans certains domaines que j'apprécie, et que je vérifie avant d'accepter qui ils sont et ce qu'ils font avant d'accepter ...


      • Luna depuis 2 semaines Lien du commentaire

        Les faux profils c'est d'abord quand tu mens sur ton nom, ton âge et des mineurs qui ont des faux profils il y a des millions.
        Des faux profils c'est aussi des Chatbot pro et anti à la commande et il y en a des millions
        🤔Au final , combien de vrais Profil , le tien peut être ?


  • louis hory depuis 2 semaines Lien du commentaire

    Quand on crée un monstre cela veut dire que l'on ne maîtrise pas sa créature et donc qu'elle va forcément échapper à son créateur.
    Il n'y a de monstres que dans le jugement extérieur à la crise quel que soit la situation quand l'emballement s'est déjà produit.
    Mais rien n'est décidé d'avance, un monstre qui réussit à convaincre cela s'appelle un dieu (comme une secte qui a réussit s'appelle une religion) et l'on devrait être plus attentif à l'histoire précise qui a déclenché sa création.
    Ce qui me ramène au terme employé très justement par Benoît : mésinformation.
    Voilà une définition qui correspond assez bien à la situation de Facebook :

    La mésinformation désigne le processus par lequel s’élabore et se diffuse une information distordue ou incomplète, du fait du manque de vigilance, d’un excès de confiance, de l’indolence, du manque de méthode, de l’ensemble des maillons de la chaîne d’information.

    J'ai envie de mettre une (parmi les nombreuses) définition de l'information qui éclaire mieux les relations de pouvoirs qui existent entre ces deux notions de mésinformation et d' information :

    L'information, c'est le système contrôlé des mots d'ordre qui ont cours dans une société donnée (Gilles Deleuze)

    Je l'ai trouvée, un peu par hasard en cherchant autre chose, dans cette vidéo :

    https://www.youtube.com/watch?v=4ybvyj_Pk7M&t=624s

    "Bonjour"


    • Benoit Pepicq
      • Admin
      • Staff
      depuis 2 semaines Lien du commentaire

      J'ai justement changé le mot "mésinformation" par "désinformation" qui me semblait un peu plus explicite dans le contexte, "campagne de mésinformation" sonnait un peu faux. Pour le reste, je pense que Facebook n'est pas en mesure de gérer tous les problèmes de la plateforme en assurant la sécurité des utilisateurs (dans une perspective technique mais aussi psychologique, voire physique dans certains cas) tout en continuant avec son business model.

      Lorsque les fondations ne sont pas solides, la maison est un peu plus instable à chaque nouvelle pierre. Maintenant que la maison Facebook est terminée et que l'on voit toutes les fissures, on a peur qu'elle s'écroule et surtout on n'a pas envie d'y vivre dedans. Entre les horreurs que l'on peut trouver sur le réseau en termes de contenu, le manque de fiabilité en termes de technologie, l'addiction (ou plutôt l'aliénation pour certains) désirée de ses utilisateurs et la mise en avant de l'émotion à tout bout de champ à la place de l'information pour générer du contenu / des interactions / des revenus, je commence à me demander pourquoi il est toujours populaire aujourd'hui. Mais c'est à chacun de décider s'il veut l'utiliser ou non.


      • louis hory depuis 2 semaines Lien du commentaire

        La popularité de Facebook, à mon avis, est en partie du à l'antériorité, à son adoption rapide et massive grâce à sa réactivité vis-à-vis de ses utilisateurs et au côté grandement addictif des réseaux sociaux.

        Quand on constate la complète schizophrénie de l'état français avec d'un côté, sa méfiance officielle de ce réseau social et, de l'autre, l'utilisation massive de ce même Facebook par tous les médias dépendants uniquement de l'autorité étatique, il y a de quoi, en effet, se poser des questions.

        Et quant à la capacité de l'homme moderne de créer des monstres qui le dépasse et qu'il feint de contrôler, je crains qu'il n'y est pas que dans la high-tech que le problème se pose, la production d'énergie nucléaire ou fossile, la chimie de synthèse ("non verte"), l'agro-industrie en sont trois exemples très "visibles".

        Et si cela n'apparaît pas évident à la grande majorité, c'est, en autre, du à l'utilisation d'une information contrôlée (comme l'a définit Deleuze) qui entretient le mirage d'un avenir acceptable à défaut d'être encore "radieux".

        Je suis d'accord qu'il est plus judicieux dans le contexte de l'article de parler de désinformation comme d'une activité délibérée mais le manque de vigilance, l'excès de confiance, l'indolence et du manque de méthode de Facebook est bien décrit par le terme de mésinformation, la désinformation n'en est que le résultat.

        "Bonjour chez vous, N°6"


      • Luna depuis 2 semaines Lien du commentaire

        Je suis complètement de ton avis sur l'attitude de l'Etat, des médias qui critiquent alors qu'ils vivent de Facebook.

        Ce que l'on attend en tant qu'utilisateur, ce n'est pas plus de critique, mais que la collaboration cesse définitivement.

        Vous collaborez tous quand vous participez sur Facebook, vous tenez ce système, vous êtes tous responsable de ces dérives !!


      • Bouh les réseaux sociaux c'est pas bien... ben non ça peut être bien, il faut juste savoir les utiliser (avec parcimonie), ne pas accepter n'importe quoi, maîtriser ce qu'on y poste et le faire à bon escient, ne pas y exposer toute sa vie... et à ce moment là, tout va bien... mais ça demande un minimum d'intelligence et de jugeote, or tout le monde n'en est pas doté.
        Et c'est un outil promotionnel incontournable et formidable pour toute structure, professionnelle ou non (associations) dès lors qu'on sait l'utiliser et qu'on respecte les " bonnes pratiques " (je ne te donnerai pas les bonnes recettes, il faut se donner un peu de mal et se creuser la tête, chercher, les infos sont sur le net :)
        Si tu ne te sens pas à la hauteur, mieux vaut s'abstenir, c'est sûr :)
        Maintenant, c'est sûr, il y a des dérives et des mauvaises pratiques, des choses inexcusables, et Facebook va devenir y remédier, sous peine de s'effondrer et de disparaître... et c'est arrivé à d'autres avant lui (Myspace..) même si c'était pour d'autre raisons...


      • louis hory depuis 2 semaines Lien du commentaire

        @ Benoit Pepicq

        Le "manque de fiabilité" des technologies utilisées par les réseaux pourrait faire l'objet d'un développement particulier à lui tout seul (...mais pas forcément ici 😉 )
        Il me semble que l'architecture et donc ces technologies employées par les réseaux sociaux ont été mises au point à cette échelle pour cette occasion.

        Donc si maintenant, la découvertes de failles, c'est-à-dire de défauts dans la construction des réseaux sociaux, ressort autant de leur nouveauté à l'époque et de l'accumulation des ajouts logiciels testés sur une échelle énorme (2 milliards d'utilisateurs aujourd'hui) et aussi façonné souvent dans la précipitation.

        Les constructions trop rapidement entreprises finissent, tôt ou tard, à montrer des faiblesses ou des lézardes consécutives au manque de temps et de réflexion consacrés à l'élaboration de l'architecture de ces "usines à gaz" que sont devenus ces réseaux dit sociaux.

        L'utilisation des informations et comment elles sont rétribuées pourraient faire aussi l'objet de développements intéressants vis-à-vis des réseaux et des moteurs de recherche. Peut-être dans de prochains articles...


      • Luna depuis 2 semaines Lien du commentaire

        @Emmanuel

        Ce que tu dis est erroné :

        " C'est un outil promotionnel incontournable et formidable pour toute structure, professionnelle ou non (associations) dès lors qu'on sait l'utiliser et qu'on respecte les " bonnes pratiques "

        Je ne suis pas sur Facebook ni sur Twitter parce que leur système est sectaire , les services publiques ont tord de communiquer sur des réseaux qui ne sont pas ouvert à tout le monde , les entreprises aussi.

        Ils ont tord de contraindre les gens à créer des comptes qui nous mettent en danger pour suivre leur flux, pour nourrir notre profil professionnel.

        Ils ont tord, pire ils marginalisent gravement ceux qui n'y participent pas.

        Ils sont donc responsables et coupables des errements de Facebook, j'attend qu'ils soient tous condamnés pour nous avoir avoir contraint à utiliser un service qui n'est pas un service public !!


      • Bouh les vilains ! :)
        Que tu es pathétique !!!
        Tu ne veux pas t'inscrire sur les réseaux sociaux, libre à toi. Rien ne t'oblige, si tu y es, à y publier des infos que tu ne veux pas. A toi d'être suffisamment réfléchie et intelligente...
        Je publie très peu, que des choses qui ne prêtent pas à conséquence, rien de très personnel, les pirates ne pourront rien en faire, ni les entreprise qui voudraient tenter de me " cibler ".
        Les réseaux sociaux, je le répète, il faut savoir les utiliser, se restreindre à un usage intelligent et raisonné, et cool raoul, alors tu n'as rien à craindre...
        Si tu n'en est pas capable, abstiens toi... visiblement c'est ton cas.


      • Luna depuis 2 semaines Lien du commentaire

        @ Emmanuel

        Je suis marginalisée parce que je n'y participe pas, parce ce que le vilain ce n'est pas Facebook, ce sont les entreprises françaises, les médias français qui vivent de Facebook et qui excluent à tour de bras quand on n'accepte pas de se plier aux ordres.
        Je ne n'obéirai pas aux ordres de votre Gourou , agenouillez vous devant Facebook, moi je reste seule, oui mais debout !!

        Va faire ta promo sur Instagram, tu es en retard sur ton compteur, tu vas perdre des points...


      • Oh, ma pauvre, je vais te plaindre :)
        Tu t'exclus toi-même...


      • Luna depuis 2 semaines Lien du commentaire

        Il vaut mieux résister que collaborer, Facebook est une entreprise sectaire anthropophage.


      • Dans le genre délire parano, tu fais fort...


      • Luna depuis 2 semaines Lien du commentaire

        MDR, c'est comme la ministre des armée qui tiens toi bien, viens d'annoncer que « tous les ordinateurs du ministère des Armées » allaient utiliser le moteur de recherche français Qwant.

        🤔Et pourquoi Me la ministre ?

        "Notre gouvernement se met en marche vers le recours à des alternatives au géants de la tech. "


        🤔 Intéressant et de où tu postes ton message précisément ?

        " Le 1er octobre 2018 en fin d’après-midi, notre Ministre des Armées, Florence Parly, s’est montrée dithyrambique dans un tweet publié peu après 18h00."

        https://siecledigital.fr/2018/10/02/florence-parly-ministre-des-armees-qwant/

        🎆Twitter, je suis morte de rire , vive la république sur Twitter et vive la France à la ramasse !!


      • louis hory depuis 2 semaines Lien du commentaire

        @ Luna

        Ce qui se passe au ministère de la Défense est inimaginable et proprement insupportable.
        La protection des systèmes informatiques des armées françaises est faite par une société américaine utilisant des logiciels américains (étasuniens exactement) et personne ne peut vérifier qu'il n'existe pas de backdoors pour espionner au profit de leur pays d'origine les secrets de la Défense.

        Il faudra quelques années encore pour qu'une société française développe l'équivalent de ce que nous nous servons aujourd'hui et qui, peut-être, agit comme le système Échelon en récupérant nos données les plus sensibles dans ce domaine.

        Info France-Culture, une fois de plus !


  • Luna depuis 2 semaines Lien du commentaire

    Il n'a pas les épaules nécessaires car ce n'est ni un service public, ni une entreprise privée, mais juste une start-up créé pas un ado pré-pubère qui est devenu riche en revendant les données qu'on lui a donné trop précipitamment en échange des données de ses voisins.
    Ce n'est pas glorieux, on récolte ce qu'on a semé !!

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