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Voilà comment Toyota va baisser le prix de la voiture à hydrogène
Mobilité 2 min de lecture 13 Commentaires

Voilà comment Toyota va baisser le prix de la voiture à hydrogène

Toyota est l'une des marques qui parie le plus sur le véhicule à hydrogène, une alternative à la voiture électrique. Toyota considère que dans 10 ans, son prix sera égal à celui des véhicules hybrides. Comment faire pour rendre une Toyota Mirai abordable ?

Lors de la conférence Automotive News Europe, Matt Harrison, responsable des ventes et du marketing de Toyota en Europe, a déclaré que d'ici 2030, les voitures à hydrogène seront en mesure de concurrencer les véhicules hybrides. L'entreprise prévoit de lancer sous peu la deuxième génération de sa Toyota Mirai et, d'ici une décennie, une troisième génération à un prix similaire à celui de ses célèbres véhicules hybrides. 

Comment va-t-il réduire les coûts ?

La clé dans la réduction des coûts réside dans la réduction de la quantité de platine nécessaire à la fabrication des piles à combustible pour ces types de véhicules. Toyota a l'intention de réduire les 30 grammes qu'elle utilise sur chaque véhicule à environ 10 grammes. Il est à noter que le platine est un métal difficile à trouver et qu'il est produit en petites quantités. 

M. Harrison a rappelé que Toyota a réduit de 75 % le coût de fabrication de ses véhicules hybrides depuis le lancement de la première Toyota Prius en 1997, ils sont convaincus de pouvoir en faire autant avec leur véhicule à hydrogène.

Pensez-vous que les constructeurs commencent à prendre au sérieux la possibilité de construire un véhicule hybride économique ? Faites-nous part de votre opinion dans les commentaires ci-dessous.

13 Commentaires

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  • Je ne pense pas que l hidrogene soi concurrent a l electric a moins qu on trouve le moyen de le fabriquer sans matières focil


  • Par exemple les trains qui ont une surface non négligeable alléger les wagons ils peuvent êtres autonome également comme les bus


  • Les pays baigné de soleil doivent impérativement se tourner sur les nouveaux photovoltaïque pour alléger les batteries et allonger l'autonomie . C est l'avenir


  • Kryo depuis 3 semaines Lien du commentaire

    En soit l’ hydrogène est intéressant et il est fort à parier que les progrès technologiques sur les piles à combustible réduiront les coûts de production dans un avenir assez proche mais le problème n’est pas la pile en elle même mais bien dans la production de l’d’hydrogène et plus précisément le di hydrogène (H2). Le H2 n ‘est pas une énergie primaire, il n’ existe pas à l’état naturel,il faut donc le produire. Soit en craquant du méthane ce qui produit énormément de CO2, soit en brulant a haute température de la biomasses et c’est pareille ou encore par électrolyse de l’eau ce qui nécessite beaucoup d’électricité! Et d’ ou vient l’ électricité ? Si c ‘ est de la centrale à charbon haz ou fioul du coin ça n’a aucun intérêt ! Ce qui, soit dit en passant est le problème de tout véhicule électrique...d’ou Vient le courant qui recharge ma voiture électrique ?


  • Quasar depuis 3 semaines Lien du commentaire

    L'hydrogène c'est pas mieux que le reste, encore une invention chinoise...


  • Une solution a déjà été trouvée pour réduire la quantité de platine dans les batteries des véhicules à hydrogène, j'ai déjà lu un article à ce sujet (hélas, je n'ai pas conservé le lien), je vais chercher et je le posterai dès que je l'ai retrouvé...


    • J'ai trouvé un article (sur Clubic : clubic(point)com/transport-electrique/actualite-851099-demain-voitures-pile-combustible-optimisee-90-metal.html) qui explique cela, puisqu'on peut ajouter de lien en voici le contenu en copié-collé :

      Les voitures électriques fonctionnent grâce à des piles à combustible, dont les matériaux coûtent cher. Pour diminuer cette contrainte, des chercheurs ont découvert une nouvelle méthode, permettant d'augmenter l'efficacité du composant, tout en réduisant de 90 % la quantité de métal nécessaire.

      L'étude a été menée par des scientifiques travaillant pour trois universités américaines : l'université Johns-Hopkins, l'université Purdue et l'université de Californie à Irvine. Leurs résultats pourraient marquer un tournant dans l'histoire de la voiture électrique.

      Diminuer les besoins en platine

      Pour atteindre la promesse de zéro émission, ce type de véhicule repose notamment sur une pile à combustible. Le principe de ce composant est de produire de l'électricité à partir de l'oxydation d'un combustible (comme le dihydrogène) sur une électrode, couplée à la réduction d'un oxydant (comme le dioxygène) sur une autre électrode. Cette réaction est accélérée par la présence d'un catalyseur métallique.

      Problème : celui-ci est généralement constitué de platine, un métal très cher. L'idée de l'étude était de voir s'il était possible de réduire la quantité nécessaire de cet élément, afin de baisser le coût de production des véhicules.

      Le catalyseur idéal

      Les scientifiques ont alors adopté une approche s'appuyant sur le « principe de Boucles d'or », tiré du nom d'un célèbre conte. En effet, il était essentiel de déterminer la juste quantité de métal à utiliser. Car avec une couche trop fine ou trop épaisse, la réaction d'oxydoréduction se trouvait irrémédiablement altérée.

      Les chercheurs ont alors exercé des forces sur de fines couches de métal pour en ajuster les propriétés. Ils ont également eu recours à des simulations par ordinateur pour manipuler avec précision les éléments. Ce qui leur a permis de conclure qu'un catalyseur constitué d'une épaisseur de cinq couches, chacune aussi fine qu'un atome, représentait la configuration idéale. Ils ont ainsi réussi à augmenter l'activité du catalyseur de 10 à 50 fois, tout en utilisant 90 % de métal en moins que dans les piles à combustible actuelles.

      Les expériences se sont déroulées sur du palladium, un élément similaire au platine. Et les scientifiques entendent désormais tester leur méthode sur une plus grande variété de métaux.

      Source : ScienceDaily

      Le graphène (qu'on peut produire en quantité quasi illimitée, lui, et bien moins cher en plus) est aussi évoqué comme solution pour remplacer le platine


  • louis hory depuis 3 semaines Lien du commentaire

    Le "sérieux" des constructeurs consiste plus à exploiter les vaches à lait riches, pardon les gros revenus, avant de baisser les prix de vente pour "intéresser ce que l'on appelle les classes moyennes (notion volontairement dévoyée pour nous enfumer, entre environ 1 000 et 7 000 € de revenus mensuels on ne peut de la même manière de consommer)

    Sans contrainte de (tous les) consommateurs, aucune chance que les constructeurs changent leurs plans pour remplir les poches des actionnaires...


  • phil depuis 3 semaines Lien du commentaire

    Une erreur dans l'article, la Miraï est aussi disponible en France, on en a une au boulot que j'ai eu la chance de conduire brièvement. Il y a même quelque taxi Parisien.

    Pour pratiquement le même prix, je préfère une Tesla.

    Pour l'instant ce n'est absolument pas rentable, encore moins pour un particulier et notre production d'hydrogène est "sale".

    La voiture à hydrogène « pour tous » n’est encore pas pour demain, bref à suivre...