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Free Mobile a débarqué en janvier avec des offres révolutionnaires, obligeant ses concurrents à se mettre à la page. Au programme : deux forfaits l'un prônant l'illimité de tous côtés à 19,99 euros par mois et l'autre, destiné aux petits consommateurs avec 60 minutes, 60 SMS pour 2 euros par mois. Xavier Niel promettait un usage simple, rapide et peu onéreux : Qu'en est-il de ces promesses aujourd'hui ?

Problème n° 1: bugs, retards de livraisons... Freevolité  ?

La superbe réputation de Freemobile a d'abord été entachée par des retards. Pour commencer à cause de la portabilité des numéros, soit la demande d'un nouveau numéro en passant chez Free. Le GIE EGP (Groupement d'Intérêt Économique Entité de gestion de la portabilité) a rapidement croûlé sous les demandes, cumulant les retards. Free mobile avait, la semaine de sa déclaration, enregistré des demandes de portabilité s'élevant de 100 000 à 150 000 par jour mais n'en transférait que 35 000 à 40 000 à l'organisme pour ne pas les submerger. Sachant que l'organisme traitait auparavant entre 10 000 et 15 000 demandes par jour, c'était déjà un gros choc. Puis est venu le problème des cartes sims.

Déjà Free avait annoncé une livraison en 24h. Ils ont revus leurs délais à la hausse, en demandant 10 à 15 jours d'attente. Puis il y a eu un souci avec l'adaptabilité des cartes sims envoyées par Free. On a d'abord accusé les fournisseurs de carte sims, trop gourmandes en électricité ou un problème de technologie NFC. Mais après vérification il apparaît que la plupart des problèmes rencontrés viendraient cependant de la vieillesse des terminaux ou au simlockage de leur appareil.
Si ces situations se sont calmées ou résolues, il restait d'autres problèmes à traiter.

Problème n° 2 : De la Freeture sur la ligne

Vendredi dernier (2 mars), certains abonnés de Free mobile ont constaté une panne généralisée de réseau. On a évoqué un problème d'itinérance sur le réseau Orange (qui a démenti). Bref on ne connaît pas l'origine de l'avarie.

Le fait est que Freemobile doit à la fois bâtir son propre réseau mais a le droit d'utiliser celui d'un de ses concurrents. C'est la règle des 27% : En tant que quatrième opérateur licensié 3G, Free Mobile s'est engagé à couvoir par lui-même un minimum de 27% de la population française. Pour le reste il à le droit de profiter d'un accord d'itinérance et utiliser un réseau concurrent, en l'occurence celui d'Orange. Or divers incidents et problèmes de saturation des réseaux (de Free comme d'Orange) ont conduit ses concurrents à porter plainte auprès de l'Arcep pour non respect de cet accord. 
Sauf que l'Arcep a rendu son verdict fin février et atteste que Free respecte bien ses 27% de la population française en 3G grâce à 753 stations relais effectivement allumées. Le responsable de l'Arcep ajoute qu'une part « significative du trafic passe par Orange mais moins que ce qui a été avancé ».

Ce sont maintenant les autres opérateurs virtuels (Virgin Mobile, Auchan, etc) qui pestent contre ce que Freemobile leur propose comme accord d'itinérance mais c'est une autre histoire que l'on vous racontera dans le chapitre "Les concurrents face à Free mobile : They Want To Break Free".


Problème n° 3 : Des téléphones à Free cassés 

On a beaucoup pesté contre le catalogue des terminaux Freemobiles qui était très pauvre et/ou très cher. L'Iphone 4 est toujours attendu alors qu'il avait été annoncé en grande pompes par Xavier NIel dès janvier. Et le fait de se débrouiller avec des vieux téléphones entraînait aussi ce défaut de compatiblité avec les cartes sims Freemobile.
Bref, si aujourd'hui leur catalogue n'a pas beaucoup évolué, leurs prix si.

Mi-février Free mobile a proposé un paiement en plusieurs fois. Soit au comptant donc, soit en 12 ou 24 mensualités à l'exception du Samsung Galaxy S 2. 
Aujourd'hui Free a tout compris et baisse ses prix des smartphones de 15 à 30%.  L'offre devient du coup très avantageuse. Ses téléphones étaient jusqu'à lors plus chers que dans le reste du commerce. La donne a changé :

  • le Huawei U8350 passe de 120,76 à 101,80 euros soit une baisse de 16 %
  • le ZTE Blade S passe de 144,76 à 119,80 euros soit une baisse de 17 %
  • le Samsung Galaxy Y passe de 144,76 à 101,80 euros soit une baisse de 30 %
  • le Samsung Galaxy Ace passe de 220,76 à 167,80 euros soit une baisse de 24 %
  • le BlackBerry Curve 3G passe de 210,76 à 189,88 euros soit une baisse de 10 %
  • le Samsung Galaxy S II passe enfin de 479 à 399 euros, soit une baisse de 17 %

Le S2 devient donc moins cher que ceux de ses concurrents (vendu en général à 450 euros). Selon Frandroid, Free mobile serait même en passe de vendre le Galaxy Nexus, comme le proclame cette bannière sur leur site. 

Même si le Samsung Galaxy S2 n'est proposé qu'en paiement comptant, et que le Nexus n'est pas encore prêt, c'est suffisant pour faire pencher la balance face à une concurrence devenue plus compétitive.

Mais les conséquences de la politique Freemobile chez ses concurrents, sera à lire dans un autre article. Effet positif ou effet négatif ? Baisse des prix face à licenciements des salariés ? Combien de clients perdus ? Vous le saurez en lisant notre blog cette semaine.  
En tout cas Freemobile a plutôt réussi son pari et égale aujourd'hui presque SFR en nombre d'abonnés et devient un troisième solide opérateur ADSL derrière Orange. Reste à savoir l'avis des abonnés eux-mêmes.

Êtes-vous passés chez Free ? Parlez nous de votre expérience et donnez nous votre avis juste là dessous !

 

1 commentaire

Ecrire un nouveau commentaire :
  • "En tout cas Freemobile a plutôt réussi son pari et égale aujourd'hui presque SFR en nombre d'abonnés"

    en nombre d'abonnés ADSL, hors vous parlez du mobile...je doute qu'ils se rapprochent des +20M d'abonnés de SFR

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