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Si l'application est gratuite, c'est VOUS que l'on vend

 

Aucune application gratuite n'est réellement gratuite : c'est la conclusion que l'on peut tirer des failles de sécurité trouvées ces derniers temps. Si vous ne payez pas l'application, il y a de fortes chances pour qu'elle essaye de se faire de l'argent sur votre dos d'une autre façon.

Une étude menée par l'université de Cambridge sur plus de 250 000 applications le confirme : sur l'ensemble des programmes gratuits testés, 70% collectent des données qui ne leur sont pas utiles directement. Par exemple, l'équipe a prouvé que dans la catégorie BD, 35% des applications gratuites exigeaient les informations de localisation de l'utilisateur. D'autres de ces applications collectent les contacts, messages ou agenda de l'utilisateur. Mais le problème ne se limite pas aux applications gratuites : 40% des applications payantes « empruntent » également des informations dont l'application n'a pas besoin pour fonctionner.

Quelle serait la solution ? Comment les développeurs pourraient-ils continuer à gagner de l'argent grâce à leurs applications sans pour autant violer la vie privée des utilisateurs ? A Cambridge, on pense qu'il faudrait établir deux types de permission lorsqu'une application est téléchargée : l'une pour l'application elle-même, l'autre pour la publicité. Le problème du modèle actuel est que les développeurs sont responsables de tout, dont les informations démographiques ou de localisation, ce qu'ils transfèrent par la suite à des réseaux publicitaires. Cependant, alors qu'on dénombre 52 000 développeurs, il n'y a que huit gros réseaux publicitaires : les régulations devraient certainement commencer avec eux, et pas avec les développeurs.

Source : Tech Crunch

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